Point d’étape à Madagascar

23 mars 2026 | Nos actions, Nos projets

En septembre 2025, nous vous présentions la première phase d’un projet porteur d’avenir à Madagascar. Aux côtés de l’association Wildlife Care Madagascar, le Fonds Jacques Martel s’est en effet engagé dans un projet multifacette visant à accompagner les populations locales – et notamment les enfants. Il s’articule autour d’enjeux essentiels : santé, formation, valorisation de savoir-faire locaux, et s’inscrit pleinement dans les missions du Fonds : favoriser l’accès à une alimentation saine et durable pour tous, et soutenir l’éducation des plus jeunes.

Sept mois après son lancement, des développements significatifs ont déjà été réalisés : aménagement des parcelles, formation maraîchère, mise en place de cultures expérimentales, et construction du puit.

En ce qui concerne le volet formation, quatre personnes ont déjà été formées. Ce programme, mené par un centre local, transmet des pratiques culturales qui respectent la biodiversité et le sol. Une approche pertinente pour préserver durablement les ressources et transmettre un avenir plus serein aux générations à venir. Les formateurs ont insisté sur le respect des espèces endémiques lors des défrichages ou encore enseigné l’intérêt du paillage dans un climat chaud.

La planification de cultures expérimentales illustre également cette volonté de s’adapter au contexte local. En pleine saison des pluies, l’équipe s’est focalisée sur 4 plantes maraichères et fourragères ayant un besoin élevé en eau : maïs, manioc, riz de plaine et pois bambara. Le tout en permaculture.

A partir du mois d’avril, les tomates prendront le relais. En effet, les températures plus basses de la saison sèche offre des conditions favorables à fécondation de nombreuses plantes potagères.

Résumé en images

 

Le Fonds Jacques Martel est particulièrement fier de ce projet dont les avancées sont remarquables et parce qu’il contribue à renforcer l’autonomie des communautés locales et à construire, avec elles, des solutions durables au service des générations futures. L’impact n’est donc pas uniquement agricole : il est aussi social, parce qu’il crée une dynamique collective, valorise des compétences, génère du travail saisonnier et renforce la confiance des acteurs de terrain dans leur capacite à produire, apprendre et transmettre.

D’autres actions sont encore en cours, ce qui nous réjouit. Une belle collaboration est née.